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Daniel Michiels photographies

Du 16 septembre au 15 octobre 2017

du jeudi au dimanche de 14 à 18h et sur rendez-vous

Edition d’un livre de photographies: "Où en sommes-nous" avec un texte de John Berger

 

Cet ouvrage de 120 pages comprend 56 photographies et nous vous le proposons accompagné d’un tirage

argentique sur papier baryté 18 x 24 cm à un prix préférentiel par souscription. Ouvrage seul 25€, avec tirage de tête 100€

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Daniel Michiels

Photographe ardennais depuis les années 80

Le cheminement d’un travail

Enfant les images pieuses me parlaient d’un ailleurs. Comment retrouver cette lumière qui semblait venir de l’intérieur même des images Comment m’orienter pour approcher une telle plénitude?

Plus tard les portraits photographiques m’ont interpellé, j’étais frappé par le regard livide mais présent

des protagonistes. La couleur du noir et blanc m’avait conquis, c’était inactuel.

L’image qui me révéla le cheminement de mon travail, fut celle du jeune homme au casque de moto

posé sur le pilastre de mon escalier. Elle m’indiqua la sente de mon travail et de son territoire..”

                                                                                    Propos recueillis par Marc Trivier (mai 2012)

 

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Né à Bruxelles en 1952, Daniel Michiels s’installe à Bérisménil à l’âge de vingt-six ans. Il ne quittera plus

ce petit village sur les hauteurs de La Roche-en-Ardenne, et le cadre de la vie rurale deviendra le sujet

quasi exclusif de sa démarche créative. Chaque image agit comme un symbole, comme la cristallisation

iconique d’un monde à la beauté discrète, sans effets, en même temps que fermé sur lui-même.

“L’Ardenne ne se livre pas au premier venu, il faut une clairvoyance sensible pour en percer les indicibles

mystères.”

                                                                                                                                              Alain D’Hooghe

 

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Les photographies de Daniel Michiels mènent à la contemplation, au silence et à l’intériorité des êtres

et des choses.

Pas d’images tonitruantes, pas d’effets spectaculaires ni de constructions grandiloquentes !

Ici est finesse et retenue, sobriété et lenteur, mystère aussi…

Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Le propos est intense: il interpelle autant qu’il apaise et qu’il réjouit.

En conviant à la méditation et au primordial, l’art de Daniel Michiels est merveilleusement subversif à

cette heure de démesure, de célébrité et d’apparence...”

                                                                                                                Christian Deblanc, septembre 2013

 

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Bernar Venet à Bastogne, sculptures et gravures

Dans l'Orangerie du 17 juin au 3 septembre 2017

Les deux sculptures dans la ville seront visibles jusqu'au 31 octobre 2017

Sous le commissariat de Bernard Marcelis

 

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“Disorder: 11 Uneven Angles” (2015), à la Porte de Trêves.

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“Deux Lignes Indéterminées” ((2012), au Parc Elisabeth (L’Orangerie)

Deux sculptures monumentales

A l’inverse des “Arcs” ou des “Lignes indéterminées”, les sculptures angulaires de Bernar Venet sont beaucoup plus rares dans sa production.

Souvent fichées dans le sol, les sculptures extérieures viennent occuper l’espace de façon déterminée, presque incisive, en le scandant par leur aspérité, comme celle qui se trouve devant le siège d’Arcelor-Mittal à Luxembourg. Les “Lignes indéterminées” quant à elles - telle que celle installée actuellement dans le Parc Elisabeth à Bastogne - le font d’une manière plus enveloppante. Ces dernières apparaissent constitutives de ce qu’on pourrait appeler la face baroque de l’œuvre de Venet, alors que les “Angles” se rattacheraient plutôt à l’aspect minimaliste et radical de celle-ci. Les oeuvres angulaires de Venet possèdent un aspect conquérant, dynamique. Elles prennent possession d’un lieu (ou parfois même d’un bâtiment) qu’elles surmontent et dominent. 

 

En marquant ainsi sa puissance, l’œuvre s’impose à son environnement dans un dialogue d’égal à égal, dans un rapport d’échelle adéquat. Si l’agglomération d’”Arcs” et de “Lignes indéterminées” est fréquente dans la démarche de l’artiste français, celle d’”Angles” est beaucoup plus rare et remonte à peine à l’année 2015, date de la présentation à Venise de  “Disorder 9 Uneven Angles”, dans les jardins du Palazzo Cavalli-Franchetti. Constituée de neuf angles de hauteur variée et d’amplitude différente, ceux-ci aboutissent à un faisceau acéré qui entrait en dialogue formel avec les étroites fenêtres gothiques de la façade du palais. 

 

Cette  sculpture annonce celle installée à Bastogne, composée elle de 11 angles juxtaposés côte à côté, de façon à former un ensemble compact. A la différence des œuvres antérieures évoquées auparavant, les “pieds” de l’œuvre sont sur le même plan, ce qui lui donne sa configuration verticale, alors que la plupart des angles antérieurs se présentaient de façon horizontale, souvent en dialogue avec le bâti des lieux. Dans un espace urbain, même dégagé, où elle est installée à Bastogne, c’est la verticalité qui prime, dans un dialogue que l’on pourrait qualifier de triangulaire avec la Porte de Trêves et l’église Saint-Pierre.

 

Comme souvent chez Venet, une pièce isolée constitue l’amorce d’une série en devenir. Même s’il lui a fallu longtemps pour reprendre son travail sur les angles, les actuels “groupes d’angles” en sont les héritiers. Entretemps, les principes d’équilibre ont été rompus et les pièces se sont libérées d’une installation trop attendue en défiant la pesanteur. On a pu les voir de guingois contre un mur, parfois effondrées dans des amoncellements dont sourd toujours cette même puissance de l’acier corten usiné et livré brut sur le lieu de l’exposition. Depuis ses effondrements de lignes droites, on sait que Venet n’hésite plus à bousculer ses pièces, en les renversant ou en les installant de façon aléatoire sous l’effet de la pesanteur. On connaissait les “Lignes indéterminées” de ce type, les “Angles” viennent désormais les rejoindre et s’imposer avec la même évidence formelle.

 

Dans la rotonde de l'Orangerie, est installé son fameux “Tas de charbon” (1963), la première sculpture informelle et sans dimension spécifique de l’histoire de l’art.

« Le Tas de charbon, [...], en étant placé directement au sol, [est] perçu comme une entité intégrée, dépendante de l’environnement et de l’espace du spectateur. Les murs, le sol deviennent des éléments structurels de l’oeuvre d’art ». BV

 

 

 

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“Combinaisons aléatoire de Lignes indéterminées, pointe sèche, 110 x 140 cm, 1993, L'Orangerie, espace d'art contemporain 

Les gravures et l’œuvre sur papier

 Les œuvres sur papier de Bernar Venet - qu’il s’agisse de ses dessins ou de toute son œuvre graphique imprimée - lui permettent d’établir une sorte de tension avec son travail de sculpteur. A la puissance et à la rigueur de ses sculptures répond la sensualité de ces impressions sur papier où la recherche du point d’équilibre dans la composition s’avère constant. 

La sélection présentée à Bastogne se présente comme une mini rétrospective de sa pratique en la matière puisque les premiers œuvres datent des années 1989-1993. On y voit des exemples de techniques classiques comme la lithographie, la sérigraphie et la pointe sèche. En 2013, il découvre l’usage de la gravure polymère qui permet un rendu exceptionnel, proche de ses dessins au crayon gras sur papier.
La finesse de la photogravure, les qualités de l’encre utilisée, jusqu’au format des œuvres les plus récentes confèrent à ces estampes un statut exceptionnel à la mesure des sculptures dont elles se font l’écho. La matière y est présente de la même façon, puissante et tangible, où quand le bidimensionnel le dispute au tridimensionnel.

On y retrouve bien entendu ses sujets de prédilection: des lignes courbes, droites et indéterminées, des arcs et leurs effondrements, la série des “gribs” et l’impressionnant triptyque du “déploiement aléatoire de points”. Enfin, les tous récents “angles aigus inégaux” renvoient quant à eux à la sculpture monumentale installée Porte de Trêves à Bastogne.

 

IMG 0456Un projet ambitieux pour Bastogne

L'origine de ce projet était de fêter avec éclat le vingtième anniversaire de la creation du Centre d'art L'Orangerie à Bastogne, en faisant appel à une figure majeure de l'art contemporain, le sculpteur français Bernar Venet.

Son œuvre a été exposée dans le monde entier, de Paris à New York et de Berlin à Séoul.  Tout récemment, elle l'a été à Bordeaux, Marseille, Versailles et Venise, lors de la dernière Biennale. C'est notamment une œuvre monumentale de la série des "Angles", exposée à Venise, qui est installée à Bastogne.

Il s'agit donc là d'un projet ambitieux, offrant un aperçu condensé de la pratique d'un sculpteur contemporain, perpétuellement à la recherche de nouveaux défis.

L'installation de sculptures dans la ville et dans ses espaces verts permettra un dialogue avec les habitants et les autres utilisateurs de l'espace urbain, le travail de médiation de L'Orangerie prenant tout son sens dans ce contexte.

Inviter une personnalité telle Bernar Venet à Bastogne constitue aussi pour nous une façon de placer la ville sur la carte des grands événements culturels de la Wallonie et de la Belgique cet été.

Cette ambition avait été initiée en 2014 avec la remise en valeur des mosaïques de Fernand Léger de la crypte du Mardasson. Cet élément du patrimoine artistique moderne (et historique du point de vue militaire) de la Province du Luxembourg est exceptionnel. Il devrait pouvoir servir de référence à une programmation artistique ambitieuse - telle qu'en leur temps la réalisèrent les protagonistes de la commande à Fernand Léger - comme le propose cette année L'Orangerie avec ce projet de Bernar Venet.

Biographie sommaire

Bernar Venet est né en 1941 à Château-Arnoux-Saint-Auban, dans les Alpes de Haute-Provence.

Il part pour Nice à l'âge de 17 ans et dès 1963, après son service militaire, il se consacre entièrement à la création artistique. En 1966, il s'installe à New York, où il développe un travail conceptuel de premier ordre. Il  côtoie également les artistes représentatifs du courant d'art minimal, tels Carl André, Donald Judd ou Frank Stella. 

En 1971, il abandonne toute création artistique pour se consacrer à l'enseignement et à la tenue de conférence, en France et en Europe. Il retourne à New York en 1971 et se remet à travailler: ce sont les toiles de la série des "Angles et des Arcs", bientôt suivies par les premières sculptures de ses fameuses "Lignes indéterminées" (1979). Depuis les commandes publiques, les expositions personnelles dans les plus grands musées, les installations temporaires de ses sculptures dans l'espace public, se succèdent sans répit à travers le monde. 

Il réalise lui-même la plupart de ses sculptures dans un atelier en Hongrie. Lui-même est établi dans la Var où il conçoit ses œuvres et en expérimente la présentation dans les ateliers de sa propriété du Muy. Depuis 2014, celle-ci a été transformée en Fondation Venet, devenue un haut lieu de l'offre artistique estivale en France. Elle est plus qu'un espace consacré à ses oeuvres, car Venet est autant passeur que créateur. Régulièrement, d'autres artistes sont invités à occuper les lieux pour des expositions d'envergure.

 Bernard Marcelis (2015-2017)

 

 

 

Du 22 avril au 28 mai 2017

Du jeudi au dimache de 14 à 18h et sur RV. ENTREE LIBRE

Ca roule ma poule ! Un regard sur le vélo dans l’art et l’histoire.

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© Jacques De Backer, L'angelus de Roubaix

Depuis son apparition et encore aujourd'hui, la bicyclette apparaît comme un symbole de liberté et d’autonomie. La pratique actuelle du cyclisme, participant à une meilleure qualité de l’environnement, est devenue aussi le symbole d’une certaine qualité de vie. L’engouement pour la petite reine est également partagé par beaucoup d’artistes. Nous vous proposons un regard subjectif sur le vélo dans les champs de l’histoire, du design et de l’art contemporain

Jofroi Amaral, Etienne Auwera, Jean-Marie Biwer (L), Jacques De Backer, Philibert Delécluse, Fatima De Moura et Lisa Schmidt (L), Laurent Perbos (F), Jean-Marc Salmon, Musée du Cycle de Weyler, Willie Verhegghe

 

Peinture, sculpture, photographie, installation, poésie, vélocypèdes historiques

 

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©Jofroi Amaral, Installation avec Esprit nouveau n° 9 

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©Musée du Cyclede Weyler, vélocipèdes

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©Jean-Marc Salmon, Bouquet de roses

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©Laurent Perbos, Star et Composition avec jaune. 

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© Philibert Delécluse, Le retable de l'Eddy Mythique

 

Vues de l'exposition ainsi que de l'équipe féminine cycliste aux couleurs de l'Orangerie le 23/04

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© Willie Verhegghe

LA DOYENNE   of een klassieker als Von Rundstedt-offensief

 

- I - Liège

Liège-Luik, aartsbisschoppelijk in zijn paleizen,

de donkere Meuse die zich verderop tot Maas ontpopt:

stad en stroom met uitgeweken Italiaanse koorts

want zie haar gloeiende bijnaam - la ville ardente -,

deze vurige stede waar ooit maffiose revolverschoten

het lichaam van een topsocialist genadeloos doorboorden.

Of André Cools als Waalse Pim Fortuyn avant la lettre.

Maar ook startschotstad voor de oudste der klassiekers,

met straten die wankelen onder hun grijze schors

van versleten gevels en gulzige uitlaatgassen.

Stad ook met een voetbalploeg die zoals een Vesuvius

hete lava over zijn balgekke bewoners laat stromen:

Luik als het levend Pompeï van het noorden.

Et o la la ses boulettes à la Liégeoise chez Lequet,

met zijn luidruchtige patron die fier is op zijn keuken en

haar wulpse vleesballen  als stevige culinaire kloten.

En hier, ja uitgerekend hier start la Doyenne,

staan renners gehuld in een coloriet van Karel Appel

in de klamme ochtendkou te wachten op een koersmenu

met als plat de résistance hellingen die kuiten en

dijen treiteren, met legendarische bulten die luisteren

naar namen als La Redoute, Haute Levée en Rosier,

Stockeu en de Baraque de Fraiture waar evenwel

geen armtierig frietkraam te bespeuren valt .

Maar wel een armada opgehitste en joelende tifosi.

- II -  Dorpen en bossen

Renners die als reclamekabouters door bossen glijden

in een geur en glans van massageolie en kettingsmeer,

strijdend met het eeuwig diepe groen van sparren en

duisternis die bossen mysterieus en onbetrouwbaar maakt.

Geen enkele klassieker treft zoveel bomen op zijn weg,

zoveel buizerds in de lucht, het peloton doorklieft de stilte

die traag is opgebouwd in desolate dorpen van arduin

waar 's winters mensen lui achter kachels zitten of buiten

bezig zijn met hout dat daarna in diezelfde kachels

in vuur en vlam wordt omgezet. Voor warme harten.

Een oude man gaat wat dieper in zijn deurgat staan en

trekt vergeefs aan een uitgedoofd stompje sigaret,

een vrouw met een tas van skai spoedt zich naar huis

om haar ijskast genoegzaam met wat Spar-spul op te vullen,

zij loopt dicht tegen de gevels aan wanneer motoren en

gierende volgauto's haar adem doen stokken in de keel,

zoveel lawaai en stof en stank zijn niet aan haar besteed,

zij prijst zich gelukkig want ze weet dat

deze storm kort en snel voorbij zal zijn.

- III -  Bastogne

Bij nacht en ontij kreunt deze oorlogsstad nog na

van de ratelende rupsbanden en opgefokte pantsers

die het ultieme nazi- Ardennenoffensief hier

als een blijvende nachtmerrie heeft achtergelaten,

als een stuiptrekking van de waanzin die oorlog heet,

een testament met soldatenbloed geschreven.

Hier ligt het keerpunt in de hoofden der coureurs,

granaatscherven en mitrailleurkogels ketsen af

op de plastieken rennershelmen, Luik is nog ver weg maar

wuift al wuft met zijn bloedrode laatste kilometerdriehoek,

het kneuterig wapperend minivaandel der verlossing.

Hoe Teutoons en Wagneriaans de namen van de generaals

Von Rundstedt en Von Manteuffel ook mogen klinken:

in deze oorlogsklassieker gingen zij roemloos ten onder

aan de krachten van de 101ste Airborne Division

die als triomfator over de bebloede eindmeet ging.

Nieuwe Germanen als Kittel en Greipel sneuvelen hier

zelfs zonder te vechten en knarsen hun tanden stuk,

ze blijven gewoonweg thuis van dit front en dromen

in pluchen zetels hun dikke sprinterskuiten aan flarden,

de Ardennenklassieker duldt geen rambos op zijn bulten

maar kickt op het fijnbesnaarde werk van flyers en

pédaleurs de charme in een koerslandschap dat zich

van mortiervuur en bloederige geschiedenis herstelt.

- IV -  Exploten

De wondere taal van Molière en mijn pseudo-Waalse hersenen

duwen Maître Jacques Anquetil onstuitbaar naar plaats 1:

we schrijven 2 mei 1966, een bloedhete lentedag,

womanizer en Don Juan Jacques laat zijn zweetzout gul

op de Ardennenbodem vallen, duwt iedereen uit zijn wiel en lapt

daarna als winnaar de dopingcontrole aan zijn koersschoen,

geen urinepolonaise aan het  lijf van Monsieur Chrono.

Juist onder hem plaats ik de Bretoense das Hinault die

met een ijskoude grijns om het besneeuwd gezicht

op weg naar vurig Luik zijn tegenstanders diep vriest,

ver weg van het heet asfalt op de wegen van de Tour.

En ik zie ook Bartoli en Vandenbroucke, sierlijke engelen

in de heidense onweerslucht op de La Redoute-flanken.

Of les frères De Vlaeminck die Kannibaal Merckx

sandwichen en meteen daarna rauw lusten tussen

de vlijmscherpe spaken van hun rode Flandria's.

En wie herinnert zich niet flandrien Dirk de Wolf

die -omdat hij de winnaarsroem niet alleen kon torsen-

in Luik wild gesticulerend op zijn vrouw roept

maar haar niet lang daarna voor een jonge vlam verlaat,

een tuil rozen die met onzichtbare doornen is getooid.

Besluiten in stijl doe ik met de sierlijke Steven Rooks,

uit het vlakke tulpenland overgewaaid naar het dichte zuiden

waar hij richting Luik uitgroeit tot de absolute regelmaat

op het rijk gevulde palmares van La Doyenne,

een Hollandse rouleur pur sang wiens naam in mijn hoofd

voor altijd in sierlijk schoonschrift zal geschreven staan.

Roem die nooit in rook zal opgaan.

willie verhegghe

 

 

 

 

Ah... l'amour! du 18 février au 19 mars 2017
 
François Marcadon
François Marcadon est né à Nantes. Il vit et travaille à Bruxelles. Sa pratique artistique témoigne de son intérêt pour le corps humain, son image, ses états, qui ne sont pas sans impliquer la notion d’érotisme tout comme celles de vulnérabilité et de mortalité.carton expo FMsculpture2 670francois-marcadon-golden-day-1
L’univers déployé par François Marcadon relève du faux-semblant. D’apparence élégante, d’intention esthétisante, chacune de ses œuvres mêle pourtant l’amer au doux-sucré, en découvrant sous sa surface édulcorée un fond fantasmagorique plus inquiétant.francois-marcadon-golden-day

Déjà 20 ans!

Exposition des oeuvres et passions des bénévoles de l'Orangerie du 22 octobre au 4 décembre 2016

Béatrice André, Luc Braconnier, Michel Dalemans, Marie-Christine Dermience, Willy Dory, Shirley Farnir, Pascale Gardeur, Georgette Hornard, Stéphanie Kerckaert, Annick Lhost, Nadine Martin, Jean Mézier, Pierre Emile Moulin, Gauthier Pierson, Valrie Platt, Jean-Pierre Ruelle, Thé van Bergen, Jean-Luc Vanesse

Peintures, dessins, photographies, sculptures, vidéo

Vernissage le samedi 22 octobre à 15h.

 

 

L’Orangerie fête, cette année, les 20 ans d’expositions d’art contemporain à Bastogne.

 

Souvenez-vous, 4 ans d’expositions dans la Porte de Trèves et 16 ans d’expositions dans l’espace de L’Orangerie, en tout 115 expositions, près de 300 artistes.

 

invitation 20 ans bonne

 

 

 

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