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A quatre mains  

Daniel Nadaud / Benjamin Monti

 

Du 14 novembre au 22 décembre 2019

du jeudi au dimanche de 14 à 18h

 

 

A quatre mains, l’histoire d’une rencontre

 

A Nantes en 2013: Sans tambour ni trompette fut le titre d’une exposition, organisée au Lieu Unique, par Bertrand Godot, qui regroupa autour d’oeuvres de Roland Topor, des artistes en affinité avec son univers*. 

Benjamin et Daniel étaient, l’un et l’autre dans cette équipée. C’est lors de l’installation qu’ils se rencontrèrent, leurs salles se jouxtaient, aussi décidèrent-il de concevoir un mur partagé. Cette complicité et cette amitié naissantes firent qu’un matin à l’hôtel, Benjamin apporta à Daniel deux dessins inachevés sur papier millimétré, et lui proposa de les compléter… Au retour dans son atelier, Daniel les renvoya complétés par la poste vers Liège en y ajoutant deux dessins en cours. Il en reçu de suite d’autres de la part de Benjamin, c’est ainsi que l’aventure commença. Naturellement le processus s’installa et le désir de recevoir les réponses de l’un et l’autre donnait une urgence et une saveur particulière à cette correspondance graphique qui, de manière libre se poursuit depuis 2013… Cet échange déborde le cadavre exquis, la spontanéité et la face cachée ne sont pas de mise, le temps imparti reste élastique, il peut être de longue durée, les techniques libres et élaborées, les reprises sont possibles, ce qui n’évite pas l’inconscient, l’imprévu, ou encore le jeu...

 

 

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Thé van Bergen, Pyramide tronquée, 100 x 120 cm, huile sur toile, 2019

 

 

 

Nous serons ravis de vous accueillir sur le stand A02 de la Province du Luxembourg lors de Luxembourg Art Week du 08 au 10 novembre 2019. 

 

Y seront présentées les œuvres de Thé van Bergen

…La peinture est là, dans toute sa force, dans toute sa réalité matérielle, dans l'exercice de ses potentialités et elle s'impose d'emblée, belle, généreuse, déployée dans un naturel frais et vivifiant, dans une tonicité qui lui offre toute sa personnalité complexe. Car si cette part d'évidence existe,elle ne masque point la richesse des nuances, des tonalités, des traitements matiéristes, des accidents de parcours qui la rendent toujours imprévisible et si unique, si irréductible à ce qu'elle paraît être. … Claude Lorent 

Au cœur de la Grande Région, la province de Luxembourg est idéalement située aux portes du Grand-Duché de Luxembourg et de la Région Grand-Est.

 

Au sein de ce territoire vert et touristique, 3 structures œuvrent au quotidien pour soutenir la diffusion et le développement des arts plastiques contemporains : le Centre d’art contemporain du Luxembourg belge, l’Orangerie, espace d’art contemporain, la S Grand Atelier. C’est pourquoi le  Secteur Arts plastiques et métiers d’art de la province de Luxembourg promotionne ces trois lieux en mettant à leur disposition un stand lors de la foire d’art contemporain Luxembourg Art Week.

 

www.luxembourgartweek.lu

www.province.luxembourg.be

www.caclb.be

www.lorangerie-bastogne.be

www.lasgrandatelier.be

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Après un été tout en couleur, nous reprenons notre saison avec Roland Quetsch (Luxembourg 1979, vit et travaille à Luxembourg) et Thé van Bergen (Achterveld Pays-Bas 1946 vit et travaille à Anvers et à Wittimont-Léglise). 

Déjà pressenti dans l’exposition précédente Allégresse et promptitude, Roland et Thé, eux aussi nous plongent dans la peinture pour la peinture. 

Du premier acte jusqu’au résultat final et selon une gestuelle prédéfinie, leurs expériences et leurs pratiques sont enchevillées à une réflexion continuelle sur le processus et le statut de l’œuvre d’art. 

De manière quasi scientifique, la peinture est réfléchie et posée avec tensions et attention. L’apparence sur-cadrée d’une méthode rigoureuse et sans surprise permet, à contrario, de réduire les accidents pour extraire le maximum de leur essence. Plus leurs actes sont organisés et structurés selon des méthodologies, qui pourraient être de l’ordre de l’excuse, plus les accidents deviennent infimes et prennent une importance primordiale.

Avec ces processus rigoureux, Roland et Thé nous rappellent que dans la peinture, même conceptualisée, il est avant tout question de plaisir et de donner à voir. Ils nous offrent une réflexion sur la perception de l’infime sensibilité, nous rappelant que nous oublions parfois de regarder pour voir, interpréter, définir et nous réapproprier ce qui nous entoure. Avec très peu de moyens, d’artifices  mais avec intelligence et poésie, ils nous offrent beaucoup. Gauthier Pierson

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D’où vient le vent?

Une exposition de sculptures-girouettes en plein air

L’idée d’inviter des artistes actuels à créer des girouettes est une volonté de trouver des formes esthétiques qui articulent tradition et modernité. La volonté est d’ancrer une création actuelle dans une culture populaire en prenant un objet qui montre la direction du vent et qui jadis permettait d’orienter les navires. Arrivées dans nos contrées par les peuples vikings, la girouette a progressivement intégré nos paysages et les clochers, contribuant à une faculté collective de perception de «D’où vient le vent?»

Cette idée vise à toucher la population locale avec des créations contemporaines déclinées autour d’un objet familier. L’ancrage local est ici revendiqué comme un élément positif, le fait d’être fier de vivre à la campagne et d’y accueillir des objets que des artistes ont fabriqués en toute liberté.

Il est particulièrement important dans cet espace de favoriser l’émergence d’une création en lien avec l’histoire de nos campagnes. La girouette, dans la tradition, montre une iconographie en lien avec le pays, chez nous en Wallonie le coq, en Flandre le lion, en Allemagne le loup, etc... Lorsqu’elle prend la forme du coq, dans nos contrées, il est généralement représenté chantant contre le vent dominant. Elle peut s’apparenter aux totems qui avaient pour fonction de symboliser la culture à laquelle on appartenait.

La girouette doit être équilibrée pour qu’elle puisse tourner sur son axe, et asymétrique de sorte à pouvoir donner prise aux vents. Généralement de petite taille, elle résiste mieux au vent. Il s’agit, comme le réclame la fonctionnalité de l’objet, de marquer les quatre points cardinaux : NORD, SUD, EST et OUEST.

 

Luc Navet, commissaire de l’exposition

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