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Tanja Mosblech

peintures, dessins, photographies, installation

On voit ton string darling!... Echange sur fond de culottes avec  Romain Van Wissen

 

Du 17 février au 1 avril 2018

Du jeudi au dimanche de 14 à 18h et sur RV

 

Vernissage le samedi 17 février à 15h00

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Des bouts de nature et des fragments de corps semblent flotter dans d’étranges limbes. Tanja Mosblech montre des images de femmes, des images de vêtements et de nature dans ses peintures ainsi que dans ses propres photographies ou dans des photographies trouvées en partie retravaillées et dans des vêtements brodés, le tout pouvant se combiner à l’envi...

 

... Un journal, un album de poésie rempli de paroles bienveillantes et consolantes, une vieille photo, un vêtement - ces reliques sont autant de cataliseurs et des réservoirs émotionnels de la vie quotidienne qui nourissent le travail artistique de Tanja Mosblech....

 

... L’œuvre de Tanja Mosblech apparaît comme une pièce de puzzle isolée, un fragment d’image échappé, un champ de lumière délavé, une zone de couleur où la nature et l’homme habitent des horizons oscillants, des centres en retrait, des surfaces entrelacées et chevauchantes...

Dirk Tölke

 

 

 

 

 

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Christiane Gillardin & Adelin Donnay

Peintures et dessins

Vernissage le 28 octobre à 15h.

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Daniel Michiels photographies

Du 16 septembre au 15 octobre 2017

du jeudi au dimanche de 14 à 18h et sur rendez-vous

Edition d’un livre de photographies: "Où en sommes-nous" avec un texte de John Berger

 

Cet ouvrage de 120 pages comprend 56 photographies et nous vous le proposons accompagné d’un tirage

argentique sur papier baryté 18 x 24 cm à un prix préférentiel par souscription. Ouvrage seul 25€, avec tirage de tête 100€

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Daniel Michiels

Photographe ardennais depuis les années 80

Le cheminement d’un travail

Enfant les images pieuses me parlaient d’un ailleurs. Comment retrouver cette lumière qui semblait venir de l’intérieur même des images Comment m’orienter pour approcher une telle plénitude?

Plus tard les portraits photographiques m’ont interpellé, j’étais frappé par le regard livide mais présent

des protagonistes. La couleur du noir et blanc m’avait conquis, c’était inactuel.

L’image qui me révéla le cheminement de mon travail, fut celle du jeune homme au casque de moto

posé sur le pilastre de mon escalier. Elle m’indiqua la sente de mon travail et de son territoire..”

                                                                                    Propos recueillis par Marc Trivier (mai 2012)

 

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Né à Bruxelles en 1952, Daniel Michiels s’installe à Bérisménil à l’âge de vingt-six ans. Il ne quittera plus

ce petit village sur les hauteurs de La Roche-en-Ardenne, et le cadre de la vie rurale deviendra le sujet

quasi exclusif de sa démarche créative. Chaque image agit comme un symbole, comme la cristallisation

iconique d’un monde à la beauté discrète, sans effets, en même temps que fermé sur lui-même.

“L’Ardenne ne se livre pas au premier venu, il faut une clairvoyance sensible pour en percer les indicibles

mystères.”

                                                                                                                                              Alain D’Hooghe

 

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Les photographies de Daniel Michiels mènent à la contemplation, au silence et à l’intériorité des êtres

et des choses.

Pas d’images tonitruantes, pas d’effets spectaculaires ni de constructions grandiloquentes !

Ici est finesse et retenue, sobriété et lenteur, mystère aussi…

Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Le propos est intense: il interpelle autant qu’il apaise et qu’il réjouit.

En conviant à la méditation et au primordial, l’art de Daniel Michiels est merveilleusement subversif à

cette heure de démesure, de célébrité et d’apparence...”

                                                                                                                Christian Deblanc, septembre 2013

 

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Bernar Venet à Bastogne, sculptures et gravures

Dans l'Orangerie du 17 juin au 3 septembre 2017

Les deux sculptures dans la ville seront visibles jusqu'au 31 octobre 2017

Sous le commissariat de Bernard Marcelis

 

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“Disorder: 11 Uneven Angles” (2015), à la Porte de Trêves.

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“Deux Lignes Indéterminées” ((2012), au Parc Elisabeth (L’Orangerie)

Deux sculptures monumentales

A l’inverse des “Arcs” ou des “Lignes indéterminées”, les sculptures angulaires de Bernar Venet sont beaucoup plus rares dans sa production.

Souvent fichées dans le sol, les sculptures extérieures viennent occuper l’espace de façon déterminée, presque incisive, en le scandant par leur aspérité, comme celle qui se trouve devant le siège d’Arcelor-Mittal à Luxembourg. Les “Lignes indéterminées” quant à elles - telle que celle installée actuellement dans le Parc Elisabeth à Bastogne - le font d’une manière plus enveloppante. Ces dernières apparaissent constitutives de ce qu’on pourrait appeler la face baroque de l’œuvre de Venet, alors que les “Angles” se rattacheraient plutôt à l’aspect minimaliste et radical de celle-ci. Les oeuvres angulaires de Venet possèdent un aspect conquérant, dynamique. Elles prennent possession d’un lieu (ou parfois même d’un bâtiment) qu’elles surmontent et dominent. 

 

En marquant ainsi sa puissance, l’œuvre s’impose à son environnement dans un dialogue d’égal à égal, dans un rapport d’échelle adéquat. Si l’agglomération d’”Arcs” et de “Lignes indéterminées” est fréquente dans la démarche de l’artiste français, celle d’”Angles” est beaucoup plus rare et remonte à peine à l’année 2015, date de la présentation à Venise de  “Disorder 9 Uneven Angles”, dans les jardins du Palazzo Cavalli-Franchetti. Constituée de neuf angles de hauteur variée et d’amplitude différente, ceux-ci aboutissent à un faisceau acéré qui entrait en dialogue formel avec les étroites fenêtres gothiques de la façade du palais. 

 

Cette  sculpture annonce celle installée à Bastogne, composée elle de 11 angles juxtaposés côte à côté, de façon à former un ensemble compact. A la différence des œuvres antérieures évoquées auparavant, les “pieds” de l’œuvre sont sur le même plan, ce qui lui donne sa configuration verticale, alors que la plupart des angles antérieurs se présentaient de façon horizontale, souvent en dialogue avec le bâti des lieux. Dans un espace urbain, même dégagé, où elle est installée à Bastogne, c’est la verticalité qui prime, dans un dialogue que l’on pourrait qualifier de triangulaire avec la Porte de Trêves et l’église Saint-Pierre.

 

Comme souvent chez Venet, une pièce isolée constitue l’amorce d’une série en devenir. Même s’il lui a fallu longtemps pour reprendre son travail sur les angles, les actuels “groupes d’angles” en sont les héritiers. Entretemps, les principes d’équilibre ont été rompus et les pièces se sont libérées d’une installation trop attendue en défiant la pesanteur. On a pu les voir de guingois contre un mur, parfois effondrées dans des amoncellements dont sourd toujours cette même puissance de l’acier corten usiné et livré brut sur le lieu de l’exposition. Depuis ses effondrements de lignes droites, on sait que Venet n’hésite plus à bousculer ses pièces, en les renversant ou en les installant de façon aléatoire sous l’effet de la pesanteur. On connaissait les “Lignes indéterminées” de ce type, les “Angles” viennent désormais les rejoindre et s’imposer avec la même évidence formelle.

 

Dans la rotonde de l'Orangerie, est installé son fameux “Tas de charbon” (1963), la première sculpture informelle et sans dimension spécifique de l’histoire de l’art.

« Le Tas de charbon, [...], en étant placé directement au sol, [est] perçu comme une entité intégrée, dépendante de l’environnement et de l’espace du spectateur. Les murs, le sol deviennent des éléments structurels de l’oeuvre d’art ». BV

 

 

 

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“Combinaisons aléatoire de Lignes indéterminées, pointe sèche, 110 x 140 cm, 1993, L'Orangerie, espace d'art contemporain 

Les gravures et l’œuvre sur papier

 Les œuvres sur papier de Bernar Venet - qu’il s’agisse de ses dessins ou de toute son œuvre graphique imprimée - lui permettent d’établir une sorte de tension avec son travail de sculpteur. A la puissance et à la rigueur de ses sculptures répond la sensualité de ces impressions sur papier où la recherche du point d’équilibre dans la composition s’avère constant. 

La sélection présentée à Bastogne se présente comme une mini rétrospective de sa pratique en la matière puisque les premiers œuvres datent des années 1989-1993. On y voit des exemples de techniques classiques comme la lithographie, la sérigraphie et la pointe sèche. En 2013, il découvre l’usage de la gravure polymère qui permet un rendu exceptionnel, proche de ses dessins au crayon gras sur papier.
La finesse de la photogravure, les qualités de l’encre utilisée, jusqu’au format des œuvres les plus récentes confèrent à ces estampes un statut exceptionnel à la mesure des sculptures dont elles se font l’écho. La matière y est présente de la même façon, puissante et tangible, où quand le bidimensionnel le dispute au tridimensionnel.

On y retrouve bien entendu ses sujets de prédilection: des lignes courbes, droites et indéterminées, des arcs et leurs effondrements, la série des “gribs” et l’impressionnant triptyque du “déploiement aléatoire de points”. Enfin, les tous récents “angles aigus inégaux” renvoient quant à eux à la sculpture monumentale installée Porte de Trêves à Bastogne.

 

IMG 0456Un projet ambitieux pour Bastogne

L'origine de ce projet était de fêter avec éclat le vingtième anniversaire de la creation du Centre d'art L'Orangerie à Bastogne, en faisant appel à une figure majeure de l'art contemporain, le sculpteur français Bernar Venet.

Son œuvre a été exposée dans le monde entier, de Paris à New York et de Berlin à Séoul.  Tout récemment, elle l'a été à Bordeaux, Marseille, Versailles et Venise, lors de la dernière Biennale. C'est notamment une œuvre monumentale de la série des "Angles", exposée à Venise, qui est installée à Bastogne.

Il s'agit donc là d'un projet ambitieux, offrant un aperçu condensé de la pratique d'un sculpteur contemporain, perpétuellement à la recherche de nouveaux défis.

L'installation de sculptures dans la ville et dans ses espaces verts permettra un dialogue avec les habitants et les autres utilisateurs de l'espace urbain, le travail de médiation de L'Orangerie prenant tout son sens dans ce contexte.

Inviter une personnalité telle Bernar Venet à Bastogne constitue aussi pour nous une façon de placer la ville sur la carte des grands événements culturels de la Wallonie et de la Belgique cet été.

Cette ambition avait été initiée en 2014 avec la remise en valeur des mosaïques de Fernand Léger de la crypte du Mardasson. Cet élément du patrimoine artistique moderne (et historique du point de vue militaire) de la Province du Luxembourg est exceptionnel. Il devrait pouvoir servir de référence à une programmation artistique ambitieuse - telle qu'en leur temps la réalisèrent les protagonistes de la commande à Fernand Léger - comme le propose cette année L'Orangerie avec ce projet de Bernar Venet.

Biographie sommaire

Bernar Venet est né en 1941 à Château-Arnoux-Saint-Auban, dans les Alpes de Haute-Provence.

Il part pour Nice à l'âge de 17 ans et dès 1963, après son service militaire, il se consacre entièrement à la création artistique. En 1966, il s'installe à New York, où il développe un travail conceptuel de premier ordre. Il  côtoie également les artistes représentatifs du courant d'art minimal, tels Carl André, Donald Judd ou Frank Stella. 

En 1971, il abandonne toute création artistique pour se consacrer à l'enseignement et à la tenue de conférence, en France et en Europe. Il retourne à New York en 1971 et se remet à travailler: ce sont les toiles de la série des "Angles et des Arcs", bientôt suivies par les premières sculptures de ses fameuses "Lignes indéterminées" (1979). Depuis les commandes publiques, les expositions personnelles dans les plus grands musées, les installations temporaires de ses sculptures dans l'espace public, se succèdent sans répit à travers le monde. 

Il réalise lui-même la plupart de ses sculptures dans un atelier en Hongrie. Lui-même est établi dans la Var où il conçoit ses œuvres et en expérimente la présentation dans les ateliers de sa propriété du Muy. Depuis 2014, celle-ci a été transformée en Fondation Venet, devenue un haut lieu de l'offre artistique estivale en France. Elle est plus qu'un espace consacré à ses oeuvres, car Venet est autant passeur que créateur. Régulièrement, d'autres artistes sont invités à occuper les lieux pour des expositions d'envergure.

 Bernard Marcelis (2015-2017)

 

 

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