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Envie de découvrir ou d’améliorer votre approche ou votre manière de photographier la nature en compagnie d’un photographe réputé dans un environnement professionnel? 

Ce stage de 2 jours est pour vous.

 

         Week-end photographique de paysage avec André Soupart

 

           Quand?   Les samedi 4 et dimanche 5 juillet de 9h30 à 17h

Week-end photographique de paysage par André Soupart en collaboration avec Jean-Pierre Ruelle et suivi d’une exposition à Bastogne en septembre.

A travers les notions de rendu de la lumière et de l’espace, le rôle des objectifs, le choix de la couleur ou du noir et blanc, l’expressivité des formats, nous verrons comment aborder l’image de la nature, de la route, de la ville ? Quelle approche choisir du paysage ou d’éléments inclus dans le paysage ? Quel est mon rapport à la nature, ses énergies, ses mémoires ? Au delà du réel, rejoindre les mythes et légendes.

Ce stage s’adresse à toute personne à partir de 15 ans et désirant se perfectionner. André Soupart vous accompagnera lors d’un week-end convivial de pratique et de réflexion sur la photographie de paysage et vous aidera à préciser votre regard et trouver le langage juste, l’écriture adaptée tant sur un plan esthétique, technique que philosophique. 

André Soupart (B), 1943, est cinéaste diplômé de l’IAD et photographe. Il a enseigné la réalisation audiovisuelle et la philosophie de la photographie à l’IHECS (Bruxelles) et la photographie à l’Atelier Contraste. Il a travaillé avec des réalisateurs tels que Alain Robbe-Grillet, Jerzy Skolimosky, François Weyergans, André Cavens, Paul Haesaert, Blake Edwards, il a réalisé des courts et moyens métrages documentaires et de fiction, pour la télévision et le cinéma, des vidéos sur des artistes plasticiens, des décors en projection pour des spectacles de danse. www.andresoupart.com

         Combien?   150€ / 2 jours, repas (sandwichs et boissons) et tirages papier compris (dix de lecture et un A3+)

          De 7 à 10 inscriptions - Matériel à prendre: un appareil photo numérique - 

         

         Où?   Au Studio de Jean-Pierre Ruelle, Rue des Récollets 12B, B6600 Bastogne et en extérieur. 

          www.imagemaker.be

         S’inscrire?   Inscription par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou par téléphone au 0496 03 24 64 

         pour le 19 juin au plus tard. 

         www.lorangerie-bastogne.be

 

VERNISSAGE LE SAMEDI 11 juillet 2015 à 15h

Exposition du 11 juillet au 09 août du jeudi au dimanche de 14 à 18h

 

Deviations

cartonweb

Depuis toujours, tout au long des évolutions de son travail, Frédéric Penelle manipule et dévie l’essence même de la gravure, son commencement sculptural au nom sans équivoque : la matrice. Au fil des années, s’est constituée une sorte de galerie d’âmes errantes, un aéropage mutant peuplés de personnages hybrides, d’espèces mythologiques reliées par d’étranges liens tantôt technologiques, tantôt poétiques, parfois même pataphysiques. La simplicité de ce support, ce bois gravé - imprimé ensuite en noir et blanc -, foisonne dans la multiplicité, colonise les murs, l’espace. Il s’habille de fil de coton, de carton, de structures métalliques en fer soudé, de collaborations vidéo (Mécaniques discursives, avec Yannick Jacquet), de peinture « live » (Two Jimies, avec Bruno Hellenbosch), se développe en trois dimensions, permet l’installation sans cesse renouvelée dans toutes sortes de conditions. Et chaque fois, ces matrices antiques nous parlent sans concession du monde d’aujourd’hui, du doute du progrès humain, de nos manipulations hasardeuses, de notre vanité scientifique. Avec les outils originels de l’aube de l’illustration et de sa reproduction, Frederic Penelle fait obstinément revivre un vocabulaire qui nourrit notre imaginaire et nos inquiétudes.

Frédéric Penelle (B), 1973 est graveur.

Il enseigne la lithographie à l’école des Arts d’Ixelles et la gravure à l’ENSAV la Cambre. Ancien étudiant de cette même école, il a été successivement encadreur, soudeur, scénographe, régisseur d'exposition, illustrateur, animateur, graphiste, maquettiste. En parallèle et en priorité il a développé une pratique murale de la gravure sur bois.

Il participe à de nombreuses expositions tant en Belgique qu'à l'étranger notamment avec le projet Mécaniques Discursives qu'il pratique en duo avec l'artiste vidéo Yannick Jacquet.

Son travail a été récompensé à plusieurs reprises:

prix de la gravure / prix Paul Artôt / Art’Contest / prix Médiatine Cocof / prix des collectionneurs Slick Art Fair /  Tech Award Design Week de Milan

 

'Dis-moi un mensonge'

Ah... l'amour! De manière récurrente, cette  première exposition de la saison nous interroge sur le plus troublant des phénomènes humains: les rapports amoureux. L'art, vecteur des réflexions et des émotions, en a toujours été un témoin privilégié

 

Exposition accessible du 7 mars au 12 avril

les mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 14 à 18h

 

 

Ulrike Bolenz

1958, vit et travaille à Ninove

www.ulrike.bolenz.de

 9.Ulrikebolenz-Seduction... En allemand, le nu dans l'art est désigné par le terme "AKT", du latin "actus" qui renvoie à l'action, au mouvement. Chez Ulrike Bolenz, la pose, l'attitude, le mouvement arrêté sont aussi parlants que la nudité. Elle montre des moments vécus, des gestes, des tensions, ou des vulnérabilités. L'énergie circule sur ces visages, sur ces corps, surpris dans leur essence, sans artifices. Dans ces portraits faussement anonymes, ces faces d'hommes, ces faces de femmes, sans signes corporels ou vestimentaires distinctifs, l'artiste dépeint l'identité humaine et la partie visible de l'altérité de l'alter ego... Elisabeth Martin, 2011

 

 

 

Stu Mead

1955, vit et travaille à Berlin

www.stumead.com

web meadFortement influencé dans sa jeunesse par les comics de la culture underground et en particulier ceux de Robert Grumb, Stu Mead explore, dans son travail,  les tabous de la sexualité dans ses formes les plus controversées. Dans ses peintures et ses dessins, les fantasmes les plus inavouables sont décrits avec une sorte de joyeuseté débordante, avec un humour décapant et corrosif. Ses images subversives, en dépit de leur contenu, ressemblent dans leur facture aux chromos que l’on trouvait dans les barres chocolatées de notre enfance ou si on voulait pasticher les albums de Marcel Marlier... «Martine découvre les plaisirs des sens» 

 

 

 

 

Nathalie Pirotte

1965, vit et travaille à Bruxelles

http://nathalie-pirotte.over-blog.com

devine

Au départ: des images commerciales et populaires puisées dans les médias: bustes, têtes humaines ou animales, corps vêtus de fourrure, de voiles ou de dentelles, sont choisies et traitées en informatique par associations, cadrages, contrastes et colorisations. Ces nouvelles images de corps sexués, rarement nus, deviennent alors le support d’une peinture narrative, nimbée d’onirisme doucement érotique. La matière picturale est volontairement très fine, quasi aquarellée. Les carnations irréelles dans des gammes de couleurs claires et aériennes, un peu froides, peuvent être zébrées de gestes bruts de pâte colorée plus épaisses. Certaines parties à peine ébauchées sont ponctuées d’éléments plus détaillés, bijoux et accessoires. On devine le plaisir du geste pictural, du modelé, de la matière, du goût pour les glacis et les empâtements vivants. 

Au centre de larges plages colorées, ces « pin-up » semblent prêtes à nous entraîner dans les jeux pas très sages du chat et de la souris...

 

Un été partagé 
du 5 juillet au 10 août 2014
Du mercredi au dimanche de 14 à 18h
Un été partagé, l’envie de partager un espace et d’y faire la part belle au dessin au travers de diverses approches de ce medium.
Les travaux des quatre artistes invités attestent de la pérennité de cette pratique et de la vitalité du dessin comme technique d’expression contemporaine. Avec Thibaut Claessens, Philibert Delécluse, Pascal Jaminet et Laurent Schoonvaere


 

Photo : L'exposition Un été partagé et dessiné jusqu'au 10 août dans L'Orangerie, espace d'art contemporain.

 

Du 13 septembre au 30 novembre 20144

les mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 14 à 18h

Fernand Léger, mémoires et couleurs contemporaines

image FL pour site

 

Alors que la ville de Bastogne s’apprête à commémorer le septantième anniversaire de la Bataille des Ardennes, il nous a semblé important de nous associer à ce travail de mémoire, en remettant en valeur la crypte du Mardasson et ses trois magnifiques mosaïques de Fernand Léger. Il s’agit d’un ensemble artistique exceptionnel, réalisé du vivant de l’artiste, le seul en Belgique et un des rares en Europe. Il est cependant méconnu par la majorité du public et même des amateurs d’art. Sa revalorisation vient combler un vide et inscrire Bastogne sur la carte d’un patrimoine artistique européen à découvrir.

L'Orangerie, huit artistes contemporains ont été invités à entamer un dialogue en relation avec le triptyque de Fernand Léger. Autour de la double thématique de la mémoire et de la couleur, on y rencontrera des pratiques aussi variées que la peinture, la sculpture, la photographie et l'installation. Bernard Marcelis, commissaire.

Renaud Auguste-Dormeuil et sa série d'images "A Day Before" ou la Voie lactée enregistrée à la veille des grands conflits,

Pascal Convert et sa sculpture "Souche de Verdun vitrifiée",

Emilio Lopez-Menchero, pour une évocation de la figure de Fernand Léger au travers de l'autoportrait,

Didier Mencoboni, avec une projet conçu pour l'Orangerie,

Bart Michiels, avec ses photos actuelles des sites de champs de Bataille, dont Bastogne,

Claude Rutault, avec ses peintures monochromes délimitant un nouvel espace pictural,

Cédric Teisseire, avec ses Points d'impact, peintures recto -verso sur des plaques de métal,

Angel Vergara, avec ses peintures sur verre à base d'archive.

 

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