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bleue

La cabane au bout du jardin

La cabane, espace de plaisirs, de rêves, d’interdits, mais aussi  lieu de rangements, de protection, archétype de la maison ou fondement de toute architecture humaine.
Elle ne répond pas à une définition unique et ses déclinaisons dans le langage sont autant de témoignages de cette particularité… La hutte, l’abri, le refuge, la paillote, le tipi, la roulotte, le cabanon pour ne citer que celles-là.
Elle se présente souvent en marge d’une structure classique et sa fragilité aussi bien dans les matériaux qui la constituent que dans sa localisation géographique suggère une temporalité précaire.
Cette demeure éphémère offre dès lors un champ poétique et artistique très vaste de l’ordre de l’utopie et sa définition complexe entre le domestiqué et le sauvage est une promesse de liberté, de non conformisme et d’évasion. Caroline Coste


A l’extérieur, le Parc Elisabeth accueille les oeuvres et interventions de Agence (B), Michel Clerbois (B), Daniel Daniel (B), Michael Dans (B), David Evrard (B), Jerry Frantz (L), Pablo Garcia-Rubio (B), Patrick Guns (B), Djos Janssens (B), Michel Leonardi, Christophe Terlinden (B).
(B)
A l’intérieur de l’Orangerie sont exposées des oeuvres d’artistes qui, dans leurs démarches respectives, ont travaillé la notion de cabane d’une manière ou d’une autre: Neal Beggs (IR), Simona Denicolaï (I) & Ivo Provoost (B), Xavier Martin (B), Sylvie Macias Diaz (B), Sandra Przyczynski (F).

rotonde

LIMITES MULTIPLES, vernissage le 14 mai à 15h

Limites Multiples est le deuxième volet d'un cycle d'expositions initié par l'Orangerie, l'espace d'art contemporain de Bastogne, et consacré au principe de la collection. Le commissaire invité cette année est le critique d'art Bernard Marcelis.

Autour d'une installation conçue spécifiquement par Peter Downsbrough pour la rotonde de l'Orangerie, il a rassemblé une série d' oeuvres d'artistes de générations différentes, tels Lucia Bru, Daniel Buren, Jean-Marc Bustamante, Patrick Corillon, Edith Dekyndt, Lionel Estève, Eva Evrard, Luciano Fabro, Michel François, Hreinn Fridfinnsson, Dominique Gauthier, Ann Veronica Janssens, Sébastien Marcq, Vincent Mauger, Jean-Luc Moerman, Michel Mouffe, Michelangelo Pistoletto, Bernard Villers, Lawrence Weiner et Sophie Whettnall,

Pensée  comme une sorte de "collection idéale" autour des questions de l'édition et du multiple, l'exposition met par la même occasion en valeur le travail prospectif de trois éditeurs belges: Bruno Robbe (Frameries), Bela Editions (Bruxelles) et Michèle Didier (Bruxelles). C'est dans leurs riches fonds que les oeuvres exposées ont été sélectionnées. Elles se caractérisent notamment par la  grande variété des supports utilisés, de l'estampe classique à des techniques mixtes proches de la sculpture, sans oublier la photographie et la vidéo.

Le commissaire part du point de vue qu'au fur et à mesure que le catalogue d'un éditeur s'étoffe, on peut considérer qu'il s'agit là d'une forme de collection. Des convergences s'établissent, des fidélités et des liens se créent, un savoir-faire s'affirme, de grandes orientations se dégagent.
Outre les recoupements intéressants entre artistes qui ont collaboré avec une ou même plusieurs des maisons d'édition représentées, l'exposition sera aussi une façon de mettre en avant le travail exigeant et particulier de ces trois éditeurs et d'aborder les rapports plus moins étroits qu'ils entretiennent avec les créateurs. Bon nombre d'artistes participants entretiennent par ailleurs des liens étroits avec le domaine de l'édition, réflexion qu'ils ont introduite dans leur pratique et dont ils ne cessent d'explorer les possibilités, notamment avec le développement du numérique, sans pour autant renoncer à des productions classiques.

A partir de ces trois fonds, qui constituent tant une contrainte stimulante qu'un beau panel de la création contemporaine en Belgique - d'où une des justifications de ce titre Limites Multiples, à comprendre dans tous les sens des termes - l'exposition se voudra un croisement entre des démarches d'option minimalistes et d'autres en quêtes subtiles de la perception du réel. Les questions de genre et de discipline s'effacent ici au profit d'interrogations spatiales et d'expérimentations du sensible.


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Par-delà
Du 9 avril au 8 mai.

Philippe Luyten nous montre  de la peinture ; serait-ce plutôt de la sculpture ?… En réalité il s’agit peut-être de son, voire d’acoustique : ce phénomène qui produit, propulse et gère les ondes, nous désignant les limites de l’espace par le jeu des échos et des écrans qui réverbèrent,  créant ainsi le lieu.

Philippe Luyten fait des portes et des fenêtres. Le tout s’ouvrant et révélant l’au-delà des murs.  D’autres espaces entre de nouveaux murs avec en abîme de nouvelles portes et fenêtres… Le plasticien installe un minimum de signes , modifiant la perception du lieu par la confrontation des objets, synthèses de la mythique dualité:  nature-culture.  «  Ecoute le lieu te parler de toi. Au-delà du mur est le mur, celui dont tu es issu,  celui que tu tisses chaque jour, celui qui n’appartient qu’à toi. »

Stéphan Gilles,  2007.

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Des histoires de coeurs...
Du 12 février au 6 mars 2011. Février, fête des amoureux, « Ah…l’amour !», un rendez-vous artistique de la Saint-Valentin dans l'Orangerie. Une exposition désormais récurrente et attendue autour d’un concept, réunir des artistes et offrir autour d’un thème vieux comme le monde une multiplicité de points de vue artistiques et réflexifs. Traiter du corps, de la sensualité, des rapports homme/femme et de toute la symbolique que ces sujets évoquent au travers de la peinture, du dessin, de la sculpture, « Ah…l’amour ! » se conçoit chaque année comme une exposition plurielle, originale, voire surprenante…

Laurence Deweer, céramiques, Françoise Vigot, peintures, Aurélie William Levaux et Yves Levasseur, dessins
B.Monseur-et-A.Dominique

ANNE DOMINIQUE ET BERNADETTE MONSEUR
Du 12 mars au 3 avril.
Autre initiative devenue une tradition au mois de mars, offrir une carte blanche
à un ou plusieurs «jeunes» artistes, leur permettre d’investir
l’Orangerie pour exposer une étape dans leur cheminement,
un «arrêt sur image» dans une démarche évolutive.
Anne Dominique, gravures et Bernadette Monseur, peintures
sont les invitéesde l’édition 2011.
Elèves de l’Académie des Beaux-Arts de Marche-en-Famenne depuis plusieurs années,
elles poursuivent des études en gravure et en peinture.
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