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B.Monseur-et-A.Dominique

ANNE DOMINIQUE ET BERNADETTE MONSEUR
Du 12 mars au 3 avril.
Autre initiative devenue une tradition au mois de mars, offrir une carte blanche
à un ou plusieurs «jeunes» artistes, leur permettre d’investir
l’Orangerie pour exposer une étape dans leur cheminement,
un «arrêt sur image» dans une démarche évolutive.
Anne Dominique, gravures et Bernadette Monseur, peintures
sont les invitéesde l’édition 2011.
Elèves de l’Académie des Beaux-Arts de Marche-en-Famenne depuis plusieurs années,
elles poursuivent des études en gravure et en peinture.

Du 13 octobre au 14 novembre 2010
 Les mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 14 à 18 heures

 Première présentation de META-CRÂNE de Thomas Israël, son nouveau projet de sculpture vidéo interactive autour du fonctionnement de l’inconscient, des portraits en mouvement, ainsi qu’une rétrospective de son travail vidéographique de ces cinq dernières années.

http://www.thomasisrael.be/pickmybrain-bastogne.html

Metacranebon
Fouss_Michiels_agenda

Du 11 septembre au 3 octobre 2010

Bérisménil

Le désir de partager le même silence nous entraîne un après-midi
d’automne dans un sous-bois, connu de l’un non de l’autre, et qui
de premier abord semble bien quelconque.
Revenir en un même lieu, l’accueillir à chaque fois comme vierge,
c’est croire en la constance et confiant dans ce qu’il advient, pareil
avec l’ami qui vous accompagne.
Fis des faux semblants, des faux discours, l’espoir du vrai.
Pour pénétrer le secret de la sylve, n’être plus qu’un en avançant
à pas feutrés ou planté sous le voile à scruter l’épaisseur des non-dits.
Deux personnalités, deux techniques, deux approches pour une seule
et même écoute contemplative.
Nous attendons le jour fixé afin de nous rendre ensemble sur le lieu
de nos déambulations.
Subsiste ainsi la priorité à la rencontre et au lâcher prise dans
l’acceptation du don quel qu’il soit.
La fin se décline quand l’un décroche, que l’envie s’estompe, que la
curiosité ne suffit plus à dépasser les doutes que le vide crée en nous.
Une belle aventure en terre intérieure.


IMG_0332Du dimanche 4 juillet au dimanche 29 août 2010

sefairedesamis       

Oeuvres de Pascal Bernier, Michael Dans, Johan Muyle, Laetitia Bourget, Philibert Delécluse, Daniel Michiels, Jean-Pierre Ruelle, Big Game, Pierre Pétry, Jean-Marie Gheerardijn, Thierry Zéno
L’Orangerie présente cet été une exposition thématique dans laquelle 12 artistes contemporains proposent leur vision réjouissante, amusante, dérangeante ou poétique du règne animal. L'exposition invite ces artistes à montrer leurs rapports avec l'animalité. Découvrir leurs oeuvres, c’est ainsi s’interroger sur les rapports qui nous (re)lient à nos "amies les bêtes".
L'animal, cet autre être vivant, a toujours été représenté dans l'iconographie artistique. Dès la préhistoire, nous sommes confrontés à des peintures rupestres, des sculptures, des totems et des objets fétiches plus ou moins anthropomorphiques.
Pourquoi ce besoin de représentation? Qu'est-ce qui pousse l'homme à se positionner face à l'animal, à obstinément l'observer, décoder ses habitudes, son mode de vie, ses rituels?
L'inquiétante ressemblance entre l'homme et le singe est troublante, la parade amoureuse de certains oiseaux ou autres poissons nous fascine, car elle n'est pas très éloignée de nos propres codes de séduction.
S'il est certain que le langage de l’homme lui est propre; les animaux aussi ont le leur. Les différences nous attirent, notre volonté de percer certains mystères excite aussi notre curiosité...
Il semble impossible dans notre société de grandir sans livres d'images où les animaux sont absents. Très vite, l'enfant dans son apprentissage est amené à jouer avec des personnages qui sont souvent des animaux, que ce soit sous la forme de peluches, de poupées, de jeux interactifs, la figure de l'animal est présente pour le plaisir ou l’éveil, mais aussi pour semer une peur délicieuse... Où est le loup? Qui en a peur? Comment lui échapper?
Les fables de La Fontaine et leurs morales ne sont qu'une manière déguisée de nous parler de nos travers, de nos faiblesses, de nos vanités humaines... N'est-ce pas plus simple de faire parler les animaux, de mettre une distance, même si elle est feinte, pour nous remettre ensuite dans le droit chemin? "Le livre de la jungle ", les dessins animés de Walt Disney ou autres créatures mi-humaines, mi-animales abondent dans la littérature et l'imaginaire collectif.
En nous appropriant les codes des animaux, leurs gestuelles, leurs peaux nous sommes souvent dans une relation de pouvoir. A l'Orangerie, le concept de l'exposition se veut tout autre, les artistes présents dépassent les clivages et vont plus loin que les stéréotypes trop souvent exhibés.
Il ne s'agit pas ici de condamner les actes violents ou barbares envers les animaux, mais plutôt de dévoiler des oeuvres qui font réfléchir, sourire, qui nous font évoluer aussi dans l'imagination poétique des artistes.
Le lieu se veut plutôt l'espace d'un été un vaste terrain de jeux et d'expérimentation, une "arche de Noé" où les oeuvres cohabiteront les unes avec les autres et se répondront de façon ludique...
Caroline Coste
Invitation
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