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Déjà 20 ans!

Exposition des oeuvres et passions des bénévoles de l'Orangerie du 22 octobre au 4 décembre 2016

Béatrice André, Luc Braconnier, Michel Dalemans, Marie-Christine Dermience, Willy Dory, Shirley Farnir, Pascale Gardeur, Georgette Hornard, Stéphanie Kerckaert, Annick Lhost, Nadine Martin, Jean Mézier, Pierre Emile Moulin, Gauthier Pierson, Valrie Platt, Jean-Pierre Ruelle, Thé van Bergen, Jean-Luc Vanesse

Peintures, dessins, photographies, sculptures, vidéo

Vernissage le samedi 22 octobre à 15h.

 

 

L’Orangerie fête, cette année, les 20 ans d’expositions d’art contemporain à Bastogne.

 

Souvenez-vous, 4 ans d’expositions dans la Porte de Trèves et 16 ans d’expositions dans l’espace de L’Orangerie, en tout 115 expositions, près de 300 artistes.

 

invitation 20 ans bonne

 

 

 

Dimanche 12 juin, dans le cadre du finissage de l'exposition 
''Helldorado, sur les chemins de l’exil'', l'Orangerie vous propose une projection du film "Eurovillage" de François Pirot à 15 heures, la projection sera suivie d'un drink .

PAF: 1€

Bienvenue à tous.

 

Village

Eurovillage, un village de vacances isolé au milieu de la forêt ardennaise, a été converti en 2011 en centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Les résidents qui l’habitent y attendent, pendant une durée indéterminée, la réponse à cette question angoissante : vont-ils oui ou non obtenir un statut de réfugié et avoir l’autorisation de rester sur le territoire belge ? Comment traversent- ils cette étrange période, déconnectés de la vie réelle, suspendus entre ce qu’ils ont quitté et un futur incertain, qui, pour un grand nombre d’entre eux, prendra la forme d’un « ordre de quitter le territoire » ?
Voir la bande annonce du film : https://vimeo.com/157440281

 

Du 09/07 au 14/08/2016

du Jeudi au dimanche de 14 à 18h

Vernissage le 9 juillet à 15h.

WIRE Où ailleurs est né de la passion et de la volonté de Dani Tambour et Isabelle Linotte, artistes

plasticiennes. C’est aussi le résultat d’un souhait, celui du Centre wallon d’Art contemporain,

La Châtaigneraie (Flémalle) et de L’Orangerie, espace d’art contemporain (Bastogne) de travailler ensemble.

C’est aussi une collaboration entre la Province de Liège et celle de Luxembourg.

 

Le concept de structure souple, fil rouge de cette exposition, sort du champ strict du textile. Pour preuve,

la quinzaine d’artistes venus de divers horizons artistiques et géographiques.

Il en résulte un panel varié des techniques et des signifiants utilisés ainsi que la mise en scène spatiale

des oeuvres, un concept ouvert sur l’art contemporain. Une exposition en deux volets: IN à La Châtaigneraie

présentera de grands formats, OUT à l’Orangerie proposera des pièces plus intimistes.

 

félix1.jpg

Benoît Félix - L’origine du dessin (une seule ligne), dessin découpé, encre de Chine sur Tyvek, 2010

 

L’explosion artistique des années 60 amena les artistes à rechercher leur inspiration dans le textile et à

puiser des nouvelles pistes de travail dans les techniques artisanales des arts populaires. Sensibles aux

rendus structurels de la matière textile et aux nombreuses applications qui en découlent, les artistes se

les sont arrogés et les ont adjoints à des matières telles que le végétal, le verre, le papier, la résine, la

céramique, la peau, le caoutchouc, etc.

Wire Où ailleurs présente un panel d’artistes d’aujourd’hui inspirés par la matière souple et jouant

allègrement des formes et des matières selon leurs desseins. Source intarissable à laquelle s’abreuver,

elle propose aux artistes d’agir en sensibilité et liberté. 

Valérie Bacart, Directrice van TAMAT.

 

Elodie ANTOINE (B) , Hedwig BROUCKAERT (B, Jörg COBLENZ (D), André DELALLEAU (B), François DU PLESSIS (D – ZA), Benoît FELIX (B), Ellen GIELES (NL), Stéphanie JACQUES (B), Caroline LEGER (F), Isabelle LINOTTE (B), Dani TAMBOUR (B), Eline T’SANT (B), Théo VAN KEULEN (NL), Sofi VAN SALTBOMMEL (B)

Du 26 mars au 12 juin 2016

 

Helldorado, sur les chemins de l’exil regroupe le travail de 11 artistes :

Kader Attia, Younes Baba-Ali, Jérôme Basserode, Taysir Batniji, Bruno Boudjelal, Mekhitar Garabedian, Marco Godinho, Katia Kameli, Sigalit Landau, Charles Lopez et Barthélémy Toguo

Chacun à leur manière, ils abordent les thèmes de l’immigration et du voyage

 

Vue galerie Toguo 0sm

 Plus qu’un passage d’un pays à un autre, c’est une métamorphose personnelle que vivent chaque jour des milliers d’immigrés. Dans son acception contemporaine, le mythe de l’Eldorado incarne encore un espoir. Les représentations inconscientes sont liées à la quête des cités d’or par les conquistadors, les promesses de richesse et d’une vie meilleure résonnent dans tous les esprits.

Mais cet Eldorado, dans le contexte international d’aujourd’hui, peut se transformer en Helldorado pour l’immigré, considérant certains pays occidentaux comme des terres d’accueil. Avec la mondialisation et les nouvelles technologies de l’information et de la communication, tout mystère de l’ailleurs est ébranlé. Ces hommes qui entreprennent leur périple sont conscients des dures réalités qui les attendent (voyage infernal, conditions de vie précaire, démarches administratives interminables et l’incertitude qui pèse). Ces voyageurs empruntent des chemins qui mènent à l’exclusion.

 

Helldorado, sur les chemins de l’exil rassemble 11 artistes contemporains dont les oeuvres ouvrent des perspectives sur les réalités actuelles de l’immigration et de l’exil. Au travers de leur propre expérience du voyage et de la migration, ces artistes sont les témoins des transformations majeures liées aux déplacements des populations. Ils éclairent de manière à la fois personnelle et universelle leur expérience de vie, évoquant la complexité de leurs identités multiples. Ils puisent dans cette dualité, dans leurs différentes villes d’attache pour concevoir un travail plastique orienté vers les problématiques de l’identité, du voyage, du déplacement forcé, de l’adaptation. 

 

L’exposition ne tend pas à bousculer les idées reçues sur l’immigration, ni à en expliquer tous les tenants et aboutissants. 

 

Les oeuvres sélectionnées évoquent, exposent, réfléchissent et expriment des croyances, pensées et histoires vécues. Depuis le départ, jusqu’au retour d’une immigration réussie, ces oeuvres, elles-mêmes en transit d’une exposition à une autre, reflètent différents contextes de cette thématique et témoignent des tensions liées au déracinement.

Gwendoline Cabé-Maury, commissaire de l’exposition

 

©Barthelemy Toguo, Exodus, Galerie Lelong Paris

Aurore Dal Mas, Déserts

du 30 janvier au 28 février 2016

 

dal mas 2016Déserts a l’observation pour point central, le corps pour objet, le désir comme question.

 

Une série de photographies d’hommes, ou plutôt de corps d’hommes, observés comme au travers d’une vitre (celle de l’écran interposé qui a servi de lieu de rencontre et de prise de vues) mise en parallèle avec de courts textes érotiques ayant pour personnage principal une femme, image-fantôme d’elle-même.

 

La recherche de lien, de beauté, l’envie de susciter le désir, d’entrer en contact, se sont comme noyées dans les failles d’une image idéalisée qui n’arrive plus à s’imposer, menant à cette rencontre impossible entre deux désincarnations. Deux mondes qui lancent une même interrogation désorientée - sommes-nous, seulement, faits de chair?

 

Call me: 0478 426 472

les dimanches 31/01, 7/02, 14/02, 21/02, 28/02 de 19 à 21h

 

Performance téléphonique 

Un numéro de téléphone, une voix de femme, une histoire.

On s’installera bien. On sera chez soi. On se laissera raconter les aventures de cette femme qui explore les désirs des autres. Cette femme qui n’est personne, qui mélange son corps à celui de probables inconnus, qui - à défaut d’être aimée – a un corps qui lui, peut être désiré.

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