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Du 09/07 au 14/08/2016

du Jeudi au dimanche de 14 à 18h

Vernissage le 9 juillet à 15h.

WIRE Où ailleurs est né de la passion et de la volonté de Dani Tambour et Isabelle Linotte, artistes

plasticiennes. C’est aussi le résultat d’un souhait, celui du Centre wallon d’Art contemporain,

La Châtaigneraie (Flémalle) et de L’Orangerie, espace d’art contemporain (Bastogne) de travailler ensemble.

C’est aussi une collaboration entre la Province de Liège et celle de Luxembourg.

 

Le concept de structure souple, fil rouge de cette exposition, sort du champ strict du textile. Pour preuve,

la quinzaine d’artistes venus de divers horizons artistiques et géographiques.

Il en résulte un panel varié des techniques et des signifiants utilisés ainsi que la mise en scène spatiale

des oeuvres, un concept ouvert sur l’art contemporain. Une exposition en deux volets: IN à La Châtaigneraie

présentera de grands formats, OUT à l’Orangerie proposera des pièces plus intimistes.

 

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Benoît Félix - L’origine du dessin (une seule ligne), dessin découpé, encre de Chine sur Tyvek, 2010

 

L’explosion artistique des années 60 amena les artistes à rechercher leur inspiration dans le textile et à

puiser des nouvelles pistes de travail dans les techniques artisanales des arts populaires. Sensibles aux

rendus structurels de la matière textile et aux nombreuses applications qui en découlent, les artistes se

les sont arrogés et les ont adjoints à des matières telles que le végétal, le verre, le papier, la résine, la

céramique, la peau, le caoutchouc, etc.

Wire Où ailleurs présente un panel d’artistes d’aujourd’hui inspirés par la matière souple et jouant

allègrement des formes et des matières selon leurs desseins. Source intarissable à laquelle s’abreuver,

elle propose aux artistes d’agir en sensibilité et liberté. 

Valérie Bacart, Directrice van TAMAT.

 

Elodie ANTOINE (B) , Hedwig BROUCKAERT (B, Jörg COBLENZ (D), André DELALLEAU (B), François DU PLESSIS (D – ZA), Benoît FELIX (B), Ellen GIELES (NL), Stéphanie JACQUES (B), Caroline LEGER (F), Isabelle LINOTTE (B), Dani TAMBOUR (B), Eline T’SANT (B), Théo VAN KEULEN (NL), Sofi VAN SALTBOMMEL (B)

Du 26 mars au 12 juin 2016

 

Helldorado, sur les chemins de l’exil regroupe le travail de 11 artistes :

Kader Attia, Younes Baba-Ali, Jérôme Basserode, Taysir Batniji, Bruno Boudjelal, Mekhitar Garabedian, Marco Godinho, Katia Kameli, Sigalit Landau, Charles Lopez et Barthélémy Toguo

Chacun à leur manière, ils abordent les thèmes de l’immigration et du voyage

 

Vue galerie Toguo 0sm

 Plus qu’un passage d’un pays à un autre, c’est une métamorphose personnelle que vivent chaque jour des milliers d’immigrés. Dans son acception contemporaine, le mythe de l’Eldorado incarne encore un espoir. Les représentations inconscientes sont liées à la quête des cités d’or par les conquistadors, les promesses de richesse et d’une vie meilleure résonnent dans tous les esprits.

Mais cet Eldorado, dans le contexte international d’aujourd’hui, peut se transformer en Helldorado pour l’immigré, considérant certains pays occidentaux comme des terres d’accueil. Avec la mondialisation et les nouvelles technologies de l’information et de la communication, tout mystère de l’ailleurs est ébranlé. Ces hommes qui entreprennent leur périple sont conscients des dures réalités qui les attendent (voyage infernal, conditions de vie précaire, démarches administratives interminables et l’incertitude qui pèse). Ces voyageurs empruntent des chemins qui mènent à l’exclusion.

 

Helldorado, sur les chemins de l’exil rassemble 11 artistes contemporains dont les oeuvres ouvrent des perspectives sur les réalités actuelles de l’immigration et de l’exil. Au travers de leur propre expérience du voyage et de la migration, ces artistes sont les témoins des transformations majeures liées aux déplacements des populations. Ils éclairent de manière à la fois personnelle et universelle leur expérience de vie, évoquant la complexité de leurs identités multiples. Ils puisent dans cette dualité, dans leurs différentes villes d’attache pour concevoir un travail plastique orienté vers les problématiques de l’identité, du voyage, du déplacement forcé, de l’adaptation. 

 

L’exposition ne tend pas à bousculer les idées reçues sur l’immigration, ni à en expliquer tous les tenants et aboutissants. 

 

Les oeuvres sélectionnées évoquent, exposent, réfléchissent et expriment des croyances, pensées et histoires vécues. Depuis le départ, jusqu’au retour d’une immigration réussie, ces oeuvres, elles-mêmes en transit d’une exposition à une autre, reflètent différents contextes de cette thématique et témoignent des tensions liées au déracinement.

Gwendoline Cabé-Maury, commissaire de l’exposition

 

©Barthelemy Toguo, Exodus, Galerie Lelong Paris

Aurore Dal Mas, Déserts

du 30 janvier au 28 février 2016

 

dal mas 2016Déserts a l’observation pour point central, le corps pour objet, le désir comme question.

 

Une série de photographies d’hommes, ou plutôt de corps d’hommes, observés comme au travers d’une vitre (celle de l’écran interposé qui a servi de lieu de rencontre et de prise de vues) mise en parallèle avec de courts textes érotiques ayant pour personnage principal une femme, image-fantôme d’elle-même.

 

La recherche de lien, de beauté, l’envie de susciter le désir, d’entrer en contact, se sont comme noyées dans les failles d’une image idéalisée qui n’arrive plus à s’imposer, menant à cette rencontre impossible entre deux désincarnations. Deux mondes qui lancent une même interrogation désorientée - sommes-nous, seulement, faits de chair?

 

Call me: 0478 426 472

les dimanches 31/01, 7/02, 14/02, 21/02, 28/02 de 19 à 21h

 

Performance téléphonique 

Un numéro de téléphone, une voix de femme, une histoire.

On s’installera bien. On sera chez soi. On se laissera raconter les aventures de cette femme qui explore les désirs des autres. Cette femme qui n’est personne, qui mélange son corps à celui de probables inconnus, qui - à défaut d’être aimée – a un corps qui lui, peut être désiré.

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Shipsides & Beggs Projects

Du 7 novembre au 13 décembre

Neal Beggs (I) 1959  Artiste sans atelier, l’exposition est pour lui le prétexte à présenter de nouvelles associations de formes plastiques et de médiums. Les différentes invitations lui permettent de reprendre son ouvrage là où il l’avait laissé. L’œuvre est pour lui l’ensemble de ce processus.

Dan Shipsides (GB) 1972  Artiste associé à Orchid Studios, centre d’art basé à Belfast très impliqué dans la vie sociale de cette ville, il travaille également comme conférencier et chercheur à l'École d'art et de design de l'Université de l'Ulster à Belfast.

 

Leur collaboration date de 2003 sous le nom de SHIPSIDES & BEGGS PROJECTS. Elle s’est construite autour de leur passion commune pour l’alpinisme et l’escalade. Au travers cette pratique, ils explorent les notions de vie, de culture et de société.Leurs installations hétéroclites se composent de différents médiums, ils fabriquent des objets et utilisent la photographie, le dessin, la vidéo, le son ou encore la sculpture.

 

Still Not Out Of The Woods découle d’un projet d’escalade mené par le duo dans les Dolomites italiennes, parmi les paysages et vestiges de la Première Guerre Mondiale. Dans cette région se trouve un chemin d’accès militaire ancien appelé Via Ferrata, le chemin ferré. Différentes voies d’escalade pour gravir les sommets ont été aménagées au moyen de câbles, de rampes et d’échelles métalliques et des tunnels y ont été creusés dans la roche afin de servir de voies d’approvisionnement durant les batailles en 14/18.

 

Le projet d’installation, qu’ils ont conçu pour L’Orangerie, est directement relié à l’idée de la Via Ferrata par le fil de fer, le câble. Celui-ci crée un lien physique et virtuel entre les différents éléments qui composent l’installation : une vidéo, une chanson, une bicyclette, une guitare, autant d’objets dérivés, mutés, transformés, contextualisés et connectés avec l’histoire, la culture et la politique.

 

Ce travail plastique ressort d’un processus créatif ouvert, désordonné, expérimental et collaboratif, mené par les deux artistes. Le fil de fer et la corde de guitare jouent comme une partition sonore. Ce son, en référence à la technoculture, forme une frontière acoustique telle une arme… de contre-culture.

 

 

 

PAINTING CIRCUS, Laurent Impeduglia

Prolongation de l'exposition jusqu'au 18 octobre 2015 

du jeudi au dimanche de 14 à 18h et sur RV.

 

5 200x200 cm 

Du 12 septembre au 11 octobre 2015 

du jeudi au dimanche de 14 à 18h et sur RV.

 

Pour la rentrée, L’Orangerie, espace d’art contemporain propose une sélection de peintures récentes

et une installation intitulée La grotte.

 

Qualifié de super-artiste-post-neo-crétin par Dominique Legrand dans un article récent paru dans le

MAD, Laurent Impeduglia nous conte des histoires à dormir debout, pleuplées d’images, de références

et de signes récurrents dans une joyeuse explosion de couleurs et de matières. Dans la rotonde est installée, La grotte, sorte de super structure en papier mâché remplie d’un capharnaüm d’objets, mêlant fleurs en plastiques, objets saint-sulpiciens détournés, jouets, icônes actuelles. Loin de la caverne de Platon, celle de Laurent Impeduglia ressemble plus à celle d’un enfant qui aurait amassé un trésor d’objets collectés dans une déchetterie pour se recréer un monde customisé à sa façon.

 

 

A l’occasion de cette exposition, L’Orangerie édite HOLY MOUNTAIN: un recueil de 11 dessins de Laurent Impeduglia sur FocusArt Natural 250g sous enveloppe indéchirable à 300 exemplaires, chaque exemplaire est numéroté de 1 à 300 et signé par l'artiste. En vente à l'accueil: 10€.

de 1 à 300 est signé par l’artiste.

 

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