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PAINTING CIRCUS, Laurent Impeduglia

Prolongation de l'exposition jusqu'au 18 octobre 2015 

du jeudi au dimanche de 14 à 18h et sur RV.

 

5 200x200 cm 

Du 12 septembre au 11 octobre 2015 

du jeudi au dimanche de 14 à 18h et sur RV.

 

Pour la rentrée, L’Orangerie, espace d’art contemporain propose une sélection de peintures récentes

et une installation intitulée La grotte.

 

Qualifié de super-artiste-post-neo-crétin par Dominique Legrand dans un article récent paru dans le

MAD, Laurent Impeduglia nous conte des histoires à dormir debout, pleuplées d’images, de références

et de signes récurrents dans une joyeuse explosion de couleurs et de matières. Dans la rotonde est installée, La grotte, sorte de super structure en papier mâché remplie d’un capharnaüm d’objets, mêlant fleurs en plastiques, objets saint-sulpiciens détournés, jouets, icônes actuelles. Loin de la caverne de Platon, celle de Laurent Impeduglia ressemble plus à celle d’un enfant qui aurait amassé un trésor d’objets collectés dans une déchetterie pour se recréer un monde customisé à sa façon.

 

 

A l’occasion de cette exposition, L’Orangerie édite HOLY MOUNTAIN: un recueil de 11 dessins de Laurent Impeduglia sur FocusArt Natural 250g sous enveloppe indéchirable à 300 exemplaires, chaque exemplaire est numéroté de 1 à 300 et signé par l'artiste. En vente à l'accueil: 10€.

de 1 à 300 est signé par l’artiste.

 

 André Soupart, photographies du 30 mai au 28 juin 2015

 

image neteventsLe travail photographique d’André Soupart est essentiellement basé sur la nature, le paysage ou détails

du paysage réduits à l’essentiel. Dans ses images le minéral, l’eau et les éléments végétaux sont omniprésents et s’évoquent mutuellement. Ces images, au delà du réalisme photographique des éléments photographiés, ne sont parfois plus que l’expression d’une énergie vitale, d’une vibration.

Dans la série des strates, le sentiment d’appartenance au cosmos s’exprime par la force de la géologie

et la présence d’un corps, d’homme ou de femme, glissé dans l’ombre d’une strate. Corps à peine visible qui, tel un gisant, semble fossilisé et intégré au minéral de tous temps. Ses images de forêts dévastées après les tornades rendent sensible la force et la violence des éléments. Il use du format panoramique dont

l’horizontalité souligne la verticalité perdue des arbres. Les forêts d’Ardenne, ont pour objet la couleur.

Cette série de photographies, prise en automne et en hiver, renvoie aux mythes et légendes de la forêt. Images sans horizon, qui renforcent le sentiment de mystère, de silence “loin des bruits vains”. Chez André Soupart le format carré crée des images méditatives voire contemplatives. D’où ses images proches du Mandala, ce sentiment d’éternité

 

Loin des bruits vains nous invite à mettre nos pas dans les siens et ressentir les émotions qu’il a éprouvées

en parcourant ces bois aux aurores et au crépuscule.

 

André SOUPART, 1943°, Lubumbashi (R.D.Congo),

Cinéaste - Réalisateur de films et vidéos - Photographe

Diplômé de l’Institut des Arts de Diffusion (I.A.D.)

Chargé de cours de Principes de la photographie et de réalisations audio - visuelles à l’Institut des

Hautes Etudes des Communications Sociales ( I.H.E.C.S.) Bruxelles

Professeur à l’Atelier Contraste Bruxelles

Expositions personnelles

2014 : ’’Soupart . Photographies’’, Lucien Schweitzer Galerie & Editions, Howald, Luxembourg.

2009 : «Traversées», La Vènerie

2009 : «Hergé collectionneur», Galerie Animaux, Rotterdam, Pays-Bas

2007 : Galerie Valérie Bach, Bruxelles

2007 : «Silences», Galerie ABC, Bruxelles

2006 : «La mémoire vive», Théâtre du Méridien, Bruxelles

2005 : «Le but suprême du voyageur...», Galerie L’art est création, Tournai

2005 : «Corps-Paysage» Galerie Soto, Bruxelles / Galerie Arcane, Liège

2004 : «Hergé, collectionneur», Aula Magna, Louvain la N.

2004 : «Ils disaient Arbre pour Homme», La Vènerie, Bruxelles

2001 : Galeria Estudio Fuentes, Madrid, Espagne

1999 : «Le geste du torrent «, Voirons, France

1999 : «El geste del torrente», PhotoEspaña 99, Madrid, Espagne

1998 : «Monumentalité», La Machine à eau, Mons

1998 : «Photoarbeiten» - Galerie Skala, Cologne, Allemagne

1996 : «Transapparences»- Centre culturel «Le Botanique», Bruxelles

1996 : Galerie Zedes - Bruxelles

Expositions collectives

2010 : «Plein vent», Watermael-Boitsfort

2009 : «Solstice d’été», Galerie L.Schweitzer, Luxembourg

2008 : «Sommer» + «Beauty of B / W», Galerie Skala, Cologne, Allemagne

2008 : «In situ», Galerie L.Schweitzer, Luxembourg

2003 : Galerie L.Schweitzer, Luxembourg

2003 : «LINEART», Galerie Allaerts, Gand

2002 : «Phares et balises», La Roche-Jagu, France

2002 : «Koerperbodies», Galerie Skala, Cologne, Allemagne

2000 : «Mannsbilder», ON gallery + «Photography as fine art», Galerie Skala, Cologne, Allemagne

1994 : «Rêver demain- Utopies, Cités idéales», B.D.I.C. Hôtel des Invalides, Paris

Publications

2009 : «Comprendre la photographie» - Editions Contraste

2006 : «Hergé collectionneur d’art» avec P.Sterckx (La Renaissance du Livre)

1998 : «Monumentalité»

1991 : «Lieu commun»

35 rue Sainte Anne, B.1410 Waterloo

Tél : + 32 (0)2 672 77 44 - Gsm : + 32 (0)478 23 66 40

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - www.andresoupart.com

 

Envie de découvrir ou d’améliorer votre approche ou votre manière de photographier la nature en compagnie d’un photographe réputé dans un environnement professionnel? 

Ce stage de 2 jours est pour vous.

 

         Week-end photographique de paysage avec André Soupart

 

           Quand?   Les samedi 4 et dimanche 5 juillet de 9h30 à 17h

Week-end photographique de paysage par André Soupart en collaboration avec Jean-Pierre Ruelle et suivi d’une exposition à Bastogne en septembre.

A travers les notions de rendu de la lumière et de l’espace, le rôle des objectifs, le choix de la couleur ou du noir et blanc, l’expressivité des formats, nous verrons comment aborder l’image de la nature, de la route, de la ville ? Quelle approche choisir du paysage ou d’éléments inclus dans le paysage ? Quel est mon rapport à la nature, ses énergies, ses mémoires ? Au delà du réel, rejoindre les mythes et légendes.

Ce stage s’adresse à toute personne à partir de 15 ans et désirant se perfectionner. André Soupart vous accompagnera lors d’un week-end convivial de pratique et de réflexion sur la photographie de paysage et vous aidera à préciser votre regard et trouver le langage juste, l’écriture adaptée tant sur un plan esthétique, technique que philosophique. 

André Soupart (B), 1943, est cinéaste diplômé de l’IAD et photographe. Il a enseigné la réalisation audiovisuelle et la philosophie de la photographie à l’IHECS (Bruxelles) et la photographie à l’Atelier Contraste. Il a travaillé avec des réalisateurs tels que Alain Robbe-Grillet, Jerzy Skolimosky, François Weyergans, André Cavens, Paul Haesaert, Blake Edwards, il a réalisé des courts et moyens métrages documentaires et de fiction, pour la télévision et le cinéma, des vidéos sur des artistes plasticiens, des décors en projection pour des spectacles de danse. www.andresoupart.com

         Combien?   150€ / 2 jours, repas (sandwichs et boissons) et tirages papier compris (dix de lecture et un A3+)

          De 7 à 10 inscriptions - Matériel à prendre: un appareil photo numérique - 

         

         Où?   Au Studio de Jean-Pierre Ruelle, Rue des Récollets 12B, B6600 Bastogne et en extérieur. 

          www.imagemaker.be

         S’inscrire?   Inscription par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou par téléphone au 0496 03 24 64 

         pour le 19 juin au plus tard. 

         www.lorangerie-bastogne.be

 

VERNISSAGE LE SAMEDI 11 juillet 2015 à 15h

Exposition du 11 juillet au 09 août du jeudi au dimanche de 14 à 18h

 

Deviations

cartonweb

Depuis toujours, tout au long des évolutions de son travail, Frédéric Penelle manipule et dévie l’essence même de la gravure, son commencement sculptural au nom sans équivoque : la matrice. Au fil des années, s’est constituée une sorte de galerie d’âmes errantes, un aéropage mutant peuplés de personnages hybrides, d’espèces mythologiques reliées par d’étranges liens tantôt technologiques, tantôt poétiques, parfois même pataphysiques. La simplicité de ce support, ce bois gravé - imprimé ensuite en noir et blanc -, foisonne dans la multiplicité, colonise les murs, l’espace. Il s’habille de fil de coton, de carton, de structures métalliques en fer soudé, de collaborations vidéo (Mécaniques discursives, avec Yannick Jacquet), de peinture « live » (Two Jimies, avec Bruno Hellenbosch), se développe en trois dimensions, permet l’installation sans cesse renouvelée dans toutes sortes de conditions. Et chaque fois, ces matrices antiques nous parlent sans concession du monde d’aujourd’hui, du doute du progrès humain, de nos manipulations hasardeuses, de notre vanité scientifique. Avec les outils originels de l’aube de l’illustration et de sa reproduction, Frederic Penelle fait obstinément revivre un vocabulaire qui nourrit notre imaginaire et nos inquiétudes.

Frédéric Penelle (B), 1973 est graveur.

Il enseigne la lithographie à l’école des Arts d’Ixelles et la gravure à l’ENSAV la Cambre. Ancien étudiant de cette même école, il a été successivement encadreur, soudeur, scénographe, régisseur d'exposition, illustrateur, animateur, graphiste, maquettiste. En parallèle et en priorité il a développé une pratique murale de la gravure sur bois.

Il participe à de nombreuses expositions tant en Belgique qu'à l'étranger notamment avec le projet Mécaniques Discursives qu'il pratique en duo avec l'artiste vidéo Yannick Jacquet.

Son travail a été récompensé à plusieurs reprises:

prix de la gravure / prix Paul Artôt / Art’Contest / prix Médiatine Cocof / prix des collectionneurs Slick Art Fair /  Tech Award Design Week de Milan

 

'Dis-moi un mensonge'

Ah... l'amour! De manière récurrente, cette  première exposition de la saison nous interroge sur le plus troublant des phénomènes humains: les rapports amoureux. L'art, vecteur des réflexions et des émotions, en a toujours été un témoin privilégié

 

Exposition accessible du 7 mars au 12 avril

les mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 14 à 18h

 

 

Ulrike Bolenz

1958, vit et travaille à Ninove

www.ulrike.bolenz.de

 9.Ulrikebolenz-Seduction... En allemand, le nu dans l'art est désigné par le terme "AKT", du latin "actus" qui renvoie à l'action, au mouvement. Chez Ulrike Bolenz, la pose, l'attitude, le mouvement arrêté sont aussi parlants que la nudité. Elle montre des moments vécus, des gestes, des tensions, ou des vulnérabilités. L'énergie circule sur ces visages, sur ces corps, surpris dans leur essence, sans artifices. Dans ces portraits faussement anonymes, ces faces d'hommes, ces faces de femmes, sans signes corporels ou vestimentaires distinctifs, l'artiste dépeint l'identité humaine et la partie visible de l'altérité de l'alter ego... Elisabeth Martin, 2011

 

 

 

Stu Mead

1955, vit et travaille à Berlin

www.stumead.com

web meadFortement influencé dans sa jeunesse par les comics de la culture underground et en particulier ceux de Robert Grumb, Stu Mead explore, dans son travail,  les tabous de la sexualité dans ses formes les plus controversées. Dans ses peintures et ses dessins, les fantasmes les plus inavouables sont décrits avec une sorte de joyeuseté débordante, avec un humour décapant et corrosif. Ses images subversives, en dépit de leur contenu, ressemblent dans leur facture aux chromos que l’on trouvait dans les barres chocolatées de notre enfance ou si on voulait pasticher les albums de Marcel Marlier... «Martine découvre les plaisirs des sens» 

 

 

 

 

Nathalie Pirotte

1965, vit et travaille à Bruxelles

http://nathalie-pirotte.over-blog.com

devine

Au départ: des images commerciales et populaires puisées dans les médias: bustes, têtes humaines ou animales, corps vêtus de fourrure, de voiles ou de dentelles, sont choisies et traitées en informatique par associations, cadrages, contrastes et colorisations. Ces nouvelles images de corps sexués, rarement nus, deviennent alors le support d’une peinture narrative, nimbée d’onirisme doucement érotique. La matière picturale est volontairement très fine, quasi aquarellée. Les carnations irréelles dans des gammes de couleurs claires et aériennes, un peu froides, peuvent être zébrées de gestes bruts de pâte colorée plus épaisses. Certaines parties à peine ébauchées sont ponctuées d’éléments plus détaillés, bijoux et accessoires. On devine le plaisir du geste pictural, du modelé, de la matière, du goût pour les glacis et les empâtements vivants. 

Au centre de larges plages colorées, ces « pin-up » semblent prêtes à nous entraîner dans les jeux pas très sages du chat et de la souris...

 

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