Thierry Grootaers développe une peinture figurative ancrée dans l’observation du quotidien. Il transforme les paysages périurbains de Liège en scènes étranges, mêlant immobilité, tension et humour. Intérieurs familiers, objets banals, voitures, chiens ou pin-up deviennent des éléments de compositions où se côtoient peinture dans la peinture, maquettes, sculptures ou jeux visuels. À travers ces scènes de genre revisitées, il interroge avec subtilité les symboles de la société de consommation, tout en gardant un regard à la fois critique, tendre et empreint de dérision. L’artiste puise ses sujets dans son environnement immédiat. Il y mêle des éléments de fiction, de jeux ou de scènes intérieures qui évoquent l’enfance, la mémoire ou la culture populaire.
Avec un regard à la fois critique et empathique, Thierry Grootaers révèle les failles de notre monde moderne : l’aliénation douce, la standardisation des modes de vie, mais aussi la poésie inattendue des choses ordinaires. Dans ses œuvres, la peinture devient un territoire mental, entre observation lucide et fiction douce-amère.
L'exposition sera visible jusqu'à 13h30 le dimanche 15/02.
Thierry Grootaers develops a figurative painting practice rooted in the observation of everyday life. He transforms the peri-urban landscapes of Liège into strange and unexpected scenes, blending stillness, tension and humour. Familiar interiors, ordinary objects, cars, dogs and pin-ups become elements in compositions where painting within painting, models, sculptures and visual games intertwine. Through these reimagined genre scenes, he subtly explores the symbols of consumer society, while maintaining a perspective that is at once critical, tender and imbued with irony.
The artist draws inspiration from his immediate surroundings, incorporating elements of fiction, play and domestic scenes that evoke childhood, memory and popular culture.
With a perspective that is both critical and empathetic, Thierry Grootaers reveals the cracks in our modern world: the subtle forms of alienation, the standardisation of lifestyles, but also the unexpected poetry of ordinary things. In his work, painting becomes a mental landscape, somewhere between clear-sighted observation and bittersweet fiction.
The exhibition will be open until 1:30 pm on Sunday, 15 February.