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lorangerie
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Sans titre, gravure
Gravure
Pavc Suzanne
Gravure
Antoine Maurice
Gravure
Weling René
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Sans titre, gravure
Sans titre
Visions croisées, Suzanne Pavc
Visions croisées, Suzanne Pavc
Visions croisées, Suzanne Pavc
Visions croisées, Suzanne Pavc
Sans titre, René Weling
Sans titre, René Weling
Sans titre, gravure
Visions croisées, Suzanne Pavc
Visions croisées, Suzanne Pavc
Sans titre, René Weling

" Impression(s) " est un groupe de graveurs dont la plupart ont fréquenté l'atelier des cours du soir de l’Académie des Beaux-Arts de Liège. Ils ont pour objectifs à la fois de promouvoir leurs expositions, d’élaborer des projets en commun, de créer des œuvres collectives ou encore de favoriser des rencontres entre graveurs jusque sur le plan international.

Un groupe de graveurs pour partager presse et atelier ?
Impression(s) a d’autres aspirations !
Ses membres sont presque tous indépendants tant au niveau de l’atelier que de leurs outils. Pourtant, bien que beaucoup démontrent qu’ils n’ont pas besoin du groupe pour travailler, ils sont tous d’accord pour affirmer que la rencontre des différentes personnalités les pousse à sortir de leurs habitudes, que le groupe les enrichit et provoque en eux un questionnement par rapport à leur démarche artistique propre […].

Maurice Antoine vient de l’atelier de gravures de l’Académie de Liège. Il y achève sa formation, menée par Chantal Hardy, en parallèle de son métier de sidérurgiste. Influence de l’un à l’autre, l’artiste privilégie les matières, profondes ou douces, légères et belles. L’un de ses amis Dante Libralesso souligne à son propos : « Il y a chez Maurice, (de la matière, sa matière, ses écrits, car il s’agit aussi d’écriture…) comme une envie d’aller au poème. Son œuvre naissante nous invite au silence : « celui des choses… » 
Adepte de la technique du vernis mou, Maurice Antoine aime relever la trame d’un textile, intégrer à son support métallique la mémoire de fibres et de mailles, qu’il retravaille ensuite à l’eau forte ou à la pointe sèche. Ses gravures révèlent alors toute leur sensualité où la mélancolie de déchirures intimes laisse peu à peuémerger des couleurs de nouveau monde.
Après un premier parcours d’étudiant en peinture à St. Luc, Maurice Antoine, emporté par la vague du printemps ’68, revient aux Beaux-Arts après une parenthèse de 30 ans.  Comme une promesse d’avenir. L. Simaÿs.

Suzanne Pavc. Sans complaisance, ni flatterie particulière, l’artiste nous parle de vérité, tombe le masque et se représente telle qu’en elle-même. La photographie lui a servi d’intermédiaire comme, en leur temps, les artistes anciens se servirent de leur propre miroir pour débusquer les sentiments secrets blottis au plus profond de leur âme. Soulevant un voile étrange, transperçant la matière, Suzanne Pavc se donne à voir et nous regarde en même temps, interrogatrice. « Dis-moi qui suis-je ? », demande-t-elle à nous qui cherchons également quel chemin poursuivre. Jean-Christophe Yu, Wégimont Culture, Janvier 04

Peintre et graveur, René Weling est né à Eupen en 1967, il vient à Liège en 1986 pour étudier la peinture à Saint Luc. Il y découvre également la gravure. Après quelques années d’expérimentation, il reprend des cours de gravure à l’Académie des Beaux arts. La recherche de diverses techniques (peinture, litho, gravure sur bois, pointe sèche eau-forte...) sont nombres d’outils au service de l’exploration de ses sujets de prédilection que sont l’espace et le rythme. Espace et rythme que l’on retrouve dans deux grands univers, le corps et le paysage. Depuis 21 ans aujourd’hui il a connu de nombreuses expositions en Belgique, Allemagne, Canada...

C’est aussi à travers le partage et la rencontre que l’œuvre de René Weling vit. Ainsi il participe à de nombreux projets collectifs avec d’autres graveurs à travers les deux groupes de gravure « La Nouvelle Poupée d’Encre » et « Impression(s) » dont il est membre actif. En découle des échanges internationaux. C’est aussi comme ça qu’il découvre le Québec, dont « il tombe en amour ». Le travail sur l’espace y prend ses racines. Il y expose et séjourne en résidence d’artiste à plusieurs reprises.

Mais il réalise aussi des projets plus intimes que ce soit en collaborant avec un photographe, un poète, ou musicien... C’est à travers une édition, un cadre objet, une publication que vivent ces échanges.